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Lampe à poser M3 de Michel Mortier rééditée par Sammode

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Dans la lignée de la réédition de la collection Pierre Guariche, c’est au tour de la lampe à poser M3 de Michel Mortier d’être rééditée. Fonctionnel et épuré, ce luminaire au design industriel et vintage vous permettra de créer de multiples ambiances lumineuses.

La lampe de bureau M3 originale, dessinée en 1952

C’est en 1952 que le célèbre designer Michel Mortier dessine la lampe de bureau M3, laquelle se décline également en applique murale. Subtilement dessiné, l’abat-jour en métal laqué bicolore le dispute au pied en tube de laiton soigneusement courbé.

La lampe à poser design M3 – rééditée par Sammode 70 ans plus tard

En 2022, 70 ans plus tard, Sammode réédite le modèle M3 de Michel Mortier. Cela est tout sauf un hasard. Depuis nombre d’années, notre quête esthétique et technologique n’est pas sans évoquer celle jadis recherchée par Michel Mortier lui-même. Tout comme elle le fut également, à l’époque, par un collègue et ami du designer, Pierre Guariche, dont Sammode réédite déjà une large collection de luminaires. Les affinités entre Michel Mortier et Sammode sont légion. Elles ont un nom : l’innovation.

Sammode a mis au service de cette réédition son expertise industrielle dans la fabrication des luminaires, en particulier la justesse de l’éclairage et une profonde connaissance du travail du métal. Fidèle au dessin originel, la lampe M3 par Sammode bénéficie d’une qualité de réalisation exceptionnelle et d’une fabrication française.


Michel Mortier : Designer et architecte d’intérieur, mais pas seulement…

Tenter de condenser l’existence de Michel Mortier (1925-2015) sous une unique casquette est un exercice voué à l’échec, tant l’homme avait de cordes à son arc. Le design bien sûr, mais aussi l’architecture intérieure, la direction artistique, le graphisme ou le journalisme, sans oublier l’enseignement.

C’est sur les conseils de l’architecte Marcel Lods que Michel Mortier entre à l’École nationale supérieure des arts appliqués, à Paris, où il suit les cours de Louis Sognot, René Gabriel et Étienne-Henri Martin. Ce dernier, reconnaîtra-t-il, lui enseigne «le sens de la perfection» et «le goût d’un dessin parfaitement abouti». Michel Mortier est diplômé en 1944 et après 2 ans passés en France, il décide de s’installer en Belgique. Il y passera quatre années, entre 1946 et 1949.

En 1954, il s’associe avec Joseph-André Motte et Pierre Guariche, deux complices de chez Gascoin, pour fonder l’Atelier de recherche plastique (ARP). Tous trois militent pour une évolution du meuble dans chaque registre —conception, fabrication, distribution—, expérience qui marquera sensiblement le paysage des arts décoratifs français. Composé d’éléments standard astucieusement juxtaposables, le mobilier de rangement qu’imagine Mortier à cette occasion deviendra illico un pro-duit-vedette du catalogue de l’éditeur Charles Minvielle.

Mortier signe, au cours de sa carrière, l’aménagement de résidences particulières, de bureaux (EDF, Ugine Kuhlmann, la Caisse nationale de l’énergie ou la biscuiterie L’Alsacienne), ainsi que les restaurants Maxim’s des aéroports d’Orly et de Roissy.

Passionné par la transmission, il se consacre également à l’enseignement dans les années 1960-1970. A Paris au sein de l’École nationale supérieure des arts appliqués. Ainsi qu’à l’École supérieure d’art graphique à Montréal.

Michel Mortier : Designer et architecte d’intérieur au style épuré

Son style ? Un esprit qui rejette l’anecdote, un dessin élégant qui tend vers l’épure, enfin, un sens subtil de la couleur et des matériaux. Sa maîtrise à la fois intelligente et joyeuse de l’espace fait de Mortier l’un des meilleurs décorateurs de sa génération.

Son travail est récompensé de nombreuses distinctions. En 1954, à l’âge de 29 ans, il décroche une médaille d’or à la Xe Triennale de Milan, puis, en France, moins d’une décennie plus tard, en 1963, le prestigieux prix René-Gabriel qui récompense « des créateurs imaginant des modèles innovants dans une gamme qualitative et économique ».

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